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	<title>mille plateaux &#187; perec</title>
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	<description>mémoire des lignes de fuite</description>
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		<title>pense-bête, repose-chat et fourre-tout</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jan 2007 22:19:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cgenin</dc:creator>
				<category><![CDATA[citations]]></category>
		<category><![CDATA[perec]]></category>

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		<description><![CDATA[Un commentaire de Joël Perino me rappelle fort opportunément que les Vœux de Georges Perec sont disponibles en version hypertexte dans le désordre de Philippe De Jonckheere, si riche qu&#8217;on en oublie ce qu&#8217;il contient, notamment d&#8217;autres textes de et sur Perec, accessibles à partir par exemple de sa bibliothèque (il faut chercher!). Des bibliothèques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/images%20janv07/.perec_timbre_s.jpg" alt="perec_timbre.jpg" /></p>
<p>Un commentaire de <a hreflang="fr" href="http://perinet.blogspirit.com/">Joël Perino</a> me rappelle fort opportunément que les <a hreflang="fr" href="http://www.desordre.net/textes/bibliotheque/auteurs/perec/voeux/index.htm">Vœux de Georges Perec</a> sont disponibles en version hypertexte dans le <a hreflang="fr" href="http://www.desordre.net">désordre</a> de Philippe De Jonckheere, si riche qu&#8217;on en oublie ce qu&#8217;il contient, notamment d&#8217;autres textes de et sur Perec, accessibles à partir par exemple de <a hreflang="fr" href="http://www.desordre.net/textes/bibliotheque">sa bibliothèque</a> (il faut chercher!).</p>
<p>Des bibliothèques (de livres ou de liens) qui sont les nôtres, j&#8217;aime ce que Perec écrit :</p>
<blockquote><p>Comme les bibliothécaires borgésiens de Babel qui cherchent le livre qui leur donnera la clé de tous les autres, nous oscillons entre l´illusion de l´achevé et le vertige de l´insaisissable. Au nom de l&#8217;achevé, nous voulons croire qu&#8217;un ordre unique existe qui nous permettrait d&#8217;accéder d&#8217;emblée au savoir ; au nom de l&#8217;insaisissable, nous voulons penser que l&#8217;ordre et le désordre sont deux mêmes mots désignant le hasard.<br />
Il se peut aussi que les deux soient des leurres, des trompe-l&#8217;œil destinés à dissimuler l&#8217;usure des livres et des systèmes.<br />
Entre les deux en tout cas il n&#8217;est pas mauvais que nos bibliothèques servent aussi de temps à autre de pense-bête, de repose-chat et de fourre-tout.</p>
<p>Georges Perec, « Notes brèves sur l&#8217;art et la manière de ranger ses livres », <em>Penser/Classer</em> (Hachette, Textes du XXe siècle, 1985, p. 42)</p></blockquote>
<p>Petit florilège en ligne concernant Georges Perec :<br />
- Bernard Magné, <a hreflang="fr" href="http://magneb.club.fr/lexperec/plp-accueil.html">Petit lexique perecquien</a><br />
- Jean-Bernard Guinot, <a hreflang="fr" href="http://perso.orange.fr/jb.guinot/pages/home.html">Je me souviens de Georges Perec</a><br />
- Gilles Carpentier, <a hreflang="fr" href="http://carpentier.gilles.free.fr/perec/">Georges Perec</a><br />
- <a hreflang="fr" href="http://www.associationperec.org/">Association Georges Perec</a><br />
- <a hreflang="fr" href="http://www.remue.net/cont/perec.html">page Georges Perec</a> de remue.net<br />
- <a hreflang="fr" href="http://www.cabinetperec.org/">Le Cabinet d&#8217;amateur</a></p>
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		<title>voeux</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Dec 2006 16:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cgenin</dc:creator>
				<category><![CDATA[citations]]></category>
		<category><![CDATA[perec]]></category>
		<category><![CDATA[queneau]]></category>

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		<description><![CDATA[La chute d&#8217;Icare Pourquoi Icare est-il tombé ? Parce qu&#8217;il s&#8217;est trop approché du soleil ? Absolument pas. Icare avait bien étudié la question et il se tenait à une distance prudente. Mais l&#8217;une de ses ailes manifesta dès le départ un irrépressible attrait pour le sol et cela compromit tant et si bien sa tenue de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/public/images/chute_icare.jpg" alt="chute_icare.jpg" /></p>
<blockquote><p><em>La chute d&#8217;Icare</em></p></blockquote>
<blockquote><p>Pourquoi Icare est-il tombé ? Parce qu&#8217;il s&#8217;est trop approché du soleil ? Absolument pas. Icare avait bien étudié la question et il se tenait à une distance prudente. Mais l&#8217;une de ses ailes manifesta dès le départ un irrépressible attrait pour le sol et cela compromit tant et si bien sa tenue de vol qu&#8217;il finit par choir.</p></blockquote>
<blockquote><p>Georges Perec, <em>Voeux</em> (Seuil, Librairie du XXe siècle, 1989, p. 177)</p></blockquote>
<p>(Ce texte fait partie des petits textes pour la plupart fondés sur des variations homophoniques que Georges Perec envoyait à ses amis à l&#8217;occasion de la nouvelle année : celui-ci est le n° 36 du « Cocktail Queneau » ; composé dans les premiers jours de 1981, il résulte d&#8217;une variation homophonique autour du titre <em>Morale élémentaire</em> : « Mort à l&#8217;aile aimant terre »)</p>
<p>Quelle plus belle couverture qu&#8217;un peu de Perec rendant hommage à Queneau (et illustrant à sa manière le mythe de Dédale et Icare s&#8217;enfuyant du labyrinthe crée par le premier) &#8230; pour souhaiter une très bonne année 2007 à tous les visiteurs de ces « lignes de fuite » issues d&#8217;un « labyrinthe ».</p>
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		<title>interroger l&#039;habituel</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Mar 2006 23:12:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cgenin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[perec]]></category>

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		<description><![CDATA[Interroger l&#8217;habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l&#8217;interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s&#8217;il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s&#8217;il n&#8217;était porteur d&#8217;aucune information. Comment parler de ces « choses communes », comment les traquer plutôt, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
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<p><img src="http://consciences.blogspirit.com/images/medium_oeil_mur.2.jpg" alt="" /><em></em></p>
<p><em>Interroger l&#8217;habituel. Mais justement, nous y sommes  habitués. Nous ne l&#8217;interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il  semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s&#8217;il  ne véhiculait ni question ni réponse, comme s&#8217;il n&#8217;était porteur  d&#8217;aucune information. Comment parler de ces « choses communes », comment  les traquer plutôt, comment les débusquer, les arracher à la gangue  dans laquelle elles restent engluées, comment leur donner un sens, une  langue : qu&#8217;elles parlent enfin de ce qui est, de ce que nous sommes. </em><br />
Georges Perec, <em>L&#8217;Infraordinaire</em></p>
</div>
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</div>
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